Oct 1918

J’aime mes frères et sœurs. Peut-être est-ce à Germaine que je l’ai plus laissé voir parce qu’il y a des jours où j’éprouve le besoin de faire des confidences et où je parle à toute seule, pour ainsi dire (après tout, je suis renfermée, et je suis quelques fois expansive, cela dépend) Eh ! bien, dans ces moments-là, couchant avec Germaine, c’était elle qui était admise à l’honneur de connaître mes secrets et mes intentions. Mais elle est trop petite, elle ne comprend pas.je lui ai dit des choses si tristes que, sur le moment, elle s’est mise à pleurer et, trois jours après, elle n’y pensait plus. Elle ne peut pas encore être une amie pour moi, mais, en attendant, je lui prouve quelques fois mon affection, quand je ne me dispute pas avec elle.

Publié dans : Germaine |le 1 décembre, 1918 |Pas de Commentaires »

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