1906 – Une anecdote sur Germaine, soeur d’Andrée

Je ne me souviens plus de la petite enfance de ma sœur. J’ai l’image imprécise de ce qu’elle était lorsqu’elle était assise des journées entières sur sa peau de mouton ; je me souviens que je lui présentais tous mes joujoux et que je lui montrais plus volontiers une certaine chèvre poilue. « Elle est vivante, tu sais ! » lui disais-je. La pauvre le croyait. Alors elle criait. Et moi, je riais… Germaine a encore peur des chèvres, à l’heure qu’il est.

Publié dans : Germaine |le 21 janvier, 1906 |Pas de Commentaires »

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